LA PETITE BOUTIQUE DE MEDUSA

MEDUSA FANZINE n°5 (micro retirage à compte de fanéditeur)

7 EUR / Out of stock.
Chers lecteurs, si tu es nostalgique du fanzinat old school (colle UHU, letraset, agrafes tordues, photes d'orthografe, reviews riquiqui mais aussi passion juvénile candide et décomplexée), il me reste une poignée du retirage du Médusa 5... Je te l'échange contre 7 euros port-compris (soit moins de 3 euros le zine !).
Pour vous mettre l'eau à la bouche, je partage ces gentils mots de Rigs Mordo :"Rompu à l’exercice du retirage depuis quelques mois déjà, Mister Lefevre connait donc aussi bien la chanson que tout le répertoire des Dead Rats, sachant fort bien que les plus jeunes ou les archéologues tardifs du fanzinat sont bien heureux de pouvoir profiter des plus anciens numéros. Les numéros 17 à 27 sont donc disponibles et pour patienter un peu avant l’arrivée du 28, prévu pour l’été, la gorgone d’Arras revient encore un peu plus loin dans le temps avec le cinquième numéro de Médusa. Pour un tirage plus limité que d’ordinaire, cependant, plutôt réservé aux fans purs et durs ou aux plus curieux, qui auront bien raison de plonger dans cette revue venue du fonds des temps et sentant bon la colle ! Car bien évidemment, pas de photoshop ou de Chris Steadyblog aux manœuvres à l’époque, le Didier tout juste sorti de l’adolescence devant alors se passer des logiciels de nos jours élémentaires et jouer de la machine à écrire, des ciseaux et des tubes Uhu ! C’est diffèrent, oui, mais pas forcément moins beau ou moins charmant puisqu’il transparaît même de l’ensemble une naïveté et une passion faisant bien plaisir à voir. Epée avec le sigle de Batman sur le manche, crâne démoniaque transpercé par un pieu, baril de dynamite avec la petite tête de mort bien mise en évidence, vampire et sa horde de chauve-souris brisant deux nuques de garnements malheureux (dessin de Didier en personne), petit monstre sautillant, découpages de jaquettes, Godzilla plaqués ici et là,… Old-school is the best school, comme qui dirait, et il est putain de plaisant de revenir à cette époque, certes moins pratique et épuisante pour le fanéditeur, mais aussi une preuve évidente de la sincérité et l’envie découlant de ses pores. Car pour assembler et engluer autant de pièces de puzzle, il fallait l’aimer, le bis. Non pas que ce précieux document fut nécessaire pour cerner l’amour du tenancier de la petite boutique de Médusa en la matière, on sait tous depuis bien longtemps qu’il préfèrera toujours les espions ringards des seventies ou les roulages de pelle à la grecque aux pièces vertes envahies de nazillons ou aux sorcières trop hypées. N’empêche que l’on se rend compte que l’idée que devait être son fanzine était déjà bien formée à l’époque, ce Number Five contenant déjà cette variété de sujets propre à la méduse actuelle : le cinéma Indonésien, des chroniques de romans, une filmo de Peter Lorre, de l’euro-bis en pagaille (Atomic Cyborg, La Maison de la Terreur, Alien la créature des abysses,…), du Giant Monster bridé, les suceurs de sang made in Mexico, un dossier sur Ruggero Deodato, un report d’Avoriaz par Christopher Darkness Triollet, du péplum et de l’espionnage à l’ancienne, du kung-fu woutcha !, du manga (Akira dans le bol) et même quelques blockbusters, même si ce n’était déjà pas le dessert favori de Didier, bien trop dur avec Robocop 2 et Gremlins 2. Alors c’est sûr, l’écriture du zineux aux boas dans les cheveux n’étaient pas encore très bien formée, n’empêche que ça se lit d’une traite et que c’est avec plaisir que l’on plonge dans cette photographie de la passion d’une époque. C’est poussiéreux comme une vieille VHS descendue du grenier ou remontée de la cave, et c’est sans doute pour ça aussi que c’est aussi bien : ça pue le vécu."

Comptez une petite semaine pour être approvisionné, tirage à compte de fanéditeur